Général, Productivité

Comment aider un enfant à se concentrer ?

La concentration qu’est-ce que c’est ?

La concentration est une fonction essentielle du cerveau : il s’agit de l’action de faire porter toute son attention sur un même objet. la concentration exclut de notre conscience ce qui est étranger à l’objet de la concentration : grâce à un effort de volonté, nous pouvons ainsi réduire volontairement le champ de l’attention. l’attention, le fait de mobiliser ses facultés mentales et physiques sur un sujet et une action.

Comme résultante, l’attention fait remonter à la conscience tout ce qui pourrait nous être utile étant donné la tâche à laquelle nous sommes occupés.

Plusieurs personnes, et pas seulement des enfants, ont du mal à se concentrer.

L’attention enregistre prioritairement :

  • Vos émotions et pensées (ce qui fait que vous pouvez être « dérangé » par vos pensées)  
  • Ce qui peut vous être utile (ça, j’adore)
  • Les informations stimulantes (du meilleur au pire)
Les difficultés de concentration et d’attention

Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : serait-il anxieux, hyperactif ? Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ? Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour ! Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège : ils peinent à fixer leur attention sur des activités qui les ennuient. Eux aussi connaissent des périodes, au cours de la journée, où leurs capacités cognitives sont moins performantes. Observons-les pour repérer les moments les plus judicieux pour les stimuler.

Son attention peut être fixée ailleurs

Le développement d’un enfant est aussi jalonné par des apprentissages complexes (langage, propreté, écriture…) qui nécessitent des réaménagements, mobilisent toute son énergie psychique et l’empêchent – provisoirement – de se concentrer sur d’autres tâches. Si le symptôme se prolonge et se manifeste dans tous les domaines, il faut en rechercher la cause. L’enfant a-t-il peur de sa maîtresse, craint-il de ne pas être à la hauteur ? Est-il contrarié par la naissance de son petit frère ?

L’anxiété est incompatible avec la concentration

Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration.

Au lieu de s’énerver et d’accroître son stress, ses parents l’inciteront à exprimer son désarroi, tout en conservant leur sérénité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration. Tout comme l’activité physique. “Le jeu après les devoirs” : ce principe, unanimement partagé, devrait pourtant être inversé. Après une journée de classe, où ils sont restés assis pendant des heures, les enfants ont besoin de se dépenser pour décharger leur énergie. Leur capacité d’attention n’en sera qu’améliorée. Enfin, si un enfant se montre en permanence agité, qu’il peine à se concentrer et que ce comportement perdure, mieux vaut consulter un pédiatre, qui détectera ou non un éventuel trouble de l’hyperactivité. »

Comment aider mon enfant à se concentrer ?

Favoriser l’attention de votre enfant

  • Entretenir un environnement calme en limitant les sources de bruits inutiles.
  • Prévenir l’enfant de la façon dont les activités vont se dérouler afin qu’il ait des repères.
  • Faciliter les transitions entre les différentes activités en informant l’enfant des changements à venir (par exemple, lui dire : « Nous allons terminer ce jeu dans 5 minutes, ensuite nous ferons ceci. »)
  • Fixer une durée à l’activité, en fonction de l’âge de l’enfant et de son niveau d’attention.
  • Si l’enfant n’est plus concentré et manifeste son mécontentement, il est préférable de suspendre l’activité et d’y revenir plus tard si nécessaire.
  • Entre les apprentissages, prévoir des temps de pause durant lesquels votre enfant pourra bouger et dépenser son énergie.
  • S’appuyer sur les habiletés de l’enfant et privilégier les activités correspondant à ses intérêts.
  • Valoriser les efforts plus que le résultat en évitant de mettre trop souvent l’enfant en échec. Souligner ses efforts de manière positive en lui disant par exemple : « Bravo! Je vois que tu as fait des efforts et que tu fais de ton mieux ».
  • Favoriser une approche par le jeu pour stimuler la motivation et l’intérêt de l’enfant.
  • Chercher à établir un contact visuel avec l’enfant de manière à capter son attention (lui toucher le bras au besoin);
  • Donner des consignes courtes, claires et qui font du sens pour l’enfant, une consigne à la fois. S’assurer du suivi de l’exécution de la consigne et faire un rappel au besoin. Un appui visuel et une démonstration peuvent parfois aider.
  • Encourager l’enfant et le féliciter par des mots (« Bravo! », « Je suis fier de toi, continue comme ça! ») et/ou par l’établissement d’un système de récompenses (par exemple en lui donnant certains privilèges).

L’aider à repérer quand son attention est performante ou à quels moments il décroche peut-être utile pour l’enfant (ou vous-même). Si l’enfant repère qu’il y a un problème ou qu’il a un avantage à fonctionner autrement, il est plus facilement acteur du processus de régulation.

Exercices

Des exercices peuvent aider à accroitre les capacités de concentration. Ils sont très simples et peuvent se faire en famille.

Vous trouverez facilement des cahiers d’exercices ou des exercices, jeux et coloriages sur internet.

Brain gym


Certains mouvements du corps peuvent stimuler l’écoute, la lecture, la compréhension, la mémorisation… Et aussi permettre d’évacuer le stress avant un examen. Avec la Brain Gym, vous aidez vos neurones à travailler !

Mise au point aux Etats-Unis par le chercheur Paul Dennison, la « Brain Gym » propose donc d’utiliser le corps pour mieux apprendre : ce courant éducatif a mis au point 26 mouvements simples qui ont chacun leurs vertus. 
Certains aident à évacuer les tensions pour mieux se concentrer. D’autres favorisent la compréhension et la mise en mémoire en stimulant les deux hémisphères du cerveau, d’autres encore peuvent aider à mieux lire ou à équilibrer les émotions …

La méthode des 3C

La Méthode a été créée par Michèle DREIDEMY, infirmière, Professeur de yoga (avec spécialisation pour enfant) et relaxologue. En tant qu’infirmière psychiatrique, son travail en milieu hospitalier avec des enfants en difficulté lui a permis d’adapter et d’élaborer les exercices en fonction de leurs effets structurants et équilibrants.
C’est dans une société actuelle empreinte d’agitation, d’hyperactivité, de stress et de violence que Michèle Dreidemy a travaillé sur une méthode permettant aux enfants de trouver des clés et d’avoir des outils leur permettant un meilleur équilibre.
La Méthode Educative 3C (ME3C) s’est construite au fil des années et au fur et à mesure des expériences de Michèle Dreidemy. Ses 3 objectifs sont la Concentration, le Calme et le Contrôle (de soi) pour un développement équilibré des enfants.

SOURCES

https://readaptation.chusj.org/fr/Familles/Conseils-de-nos-professionnels/Sante-et-developpement/Comment-favoriser-l-attention-et-la-concentration

https://2ps.com/articles/59930cbcadc2e90010129c52/attention-et-concentration-deux-mecanismes-aux-roles-bien-differents

https://apprendreaeduquer.fr/

http://www.methode3c.com/

https://www.reussirmavie.net/Brain-Gym-des-mouvements-pour-muscler-vos-capacites-a-etudier_a2216.html

WIKIPEDIA

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